Joey Leckman

Biographie

Joey Leckman est environnementaliste, enseignant au cégep de St-Jérôme et père de deux jeunes enfants. Titulaire d'une maîtrise en psychopédagogie, Joey est convaincu que les solutions environnementales débutent avec l'enseignement du respect et de l'amour pour la nature. Il a œuvré au sein du conseil d’administration d’un Centre de la Petite Enfance à St-Jérôme et œuvre présentement au sein d’un conseil d’établissement de l’école primaire du champ fleuri à Prévost. Il est également sur le conseil d’administration du Comité Régional de la Protection des Falaises, organisme de conservation écologique. De plus, il est membre fondateur du comité CASERN.

Au cégep, il est le représentant élu des enseignants sur le comité de développement durable. Son passage en tant que membre du comité exécutif du syndicat des professeurs du cégep durant la grève étudiante lui a permis d’apprendre beaucoup sur l’art de la négociation. Joey s’est présenté pour la première fois en tant que candidat pour le Parti vert du Canada aux élections fédérales de 2015. Dans la circonscription de Rivière-du-Nord, il a été responsable d’une augmentation de 47% de votes pour le Parti vert. Au sein du Parti vert, il a été élu comme président de l’aile québécoise de même que porte-parole au sein du cabinet fantôme depuis 2016.

Dans ses temps libres, Joey cultive un magnifique jardin, court des marathons et joue de la guitare. Il est également cinéphile et avide lecteur.

Le Conseil fédéral a pour mission de surveiller la gouvernance, les orientations stratégiques et les finances de notre parti. Qu’est-ce que cela signifie à vos yeux?

Au moment où nous faisons la promotion d’une réforme électorale, de la représentation proportionnelle et des gouvernements minoritaires, le PVC doit donner l’exemple et montrer que notre système fonctionne véritablement. Le rôle du Conseil fédéral est d’assurer au sein du parti une bonne gouvernance, des relations harmonieuses, des débats ouverts et honnêtes, et la possibilité que des idées opposées coexistent. Le conseil a cependant la responsabilité de résoudre les problèmes du parti en l’absence de consensus. Il doit également s’assurer d’une prise de décision rationnelle et équilibrée en matière de planification stratégique et financière. Mes nombreuses expériences en gestion d’équipe et en résolution de problème m’aideront à accomplir ces tâches au sein du Conseil fédéral.

Pourriez-vous nous communiquer votre vision de l’avenir du PVC?

Je crois sincèrement que le Parti vert du Canada aura un rôle important à jouer au Parlement dans un avenir rapproché. En tant que conseiller, ma tâche est d’assurer que les politiques vertes mises de l’avant amènent davantage d’électeurs à se tourner vers des valeurs progressistes, égalitaires et durables.   

Premièrement, je vois très bien le PVC devenir, aux yeux des Canadiens, la référence et le chef de file en matière d’économie durable. Le fait que notre plateforme a été étiquetée dans le passé comme « seulement verte » nous a empêchés d’obtenir plus de soutien. Nous devons démontrer que des entreprises peuvent être performantes et profitables sans mettre notre planète en danger, et placer au cœur de notre message le budget diversifié et viable que nous proposons.

Deuxièmement, il faut montrer les effets positifs du développement social inclusif, non seulement pour ceux qui en profitent directement, mais pour l’ensemble de la société. On évalue la force d’une chaîne par son maillon le plus faible et ainsi juge-t-on la valeur d’une civilisation à sa façon de prendre soin des plus démunis. Il ne faut pas voir cela comme une dépense, mais plutôt un investissement améliorant la vie de tous.  

Troisièmement, je vois le PVC être reconnu pour sa bonne gouvernance grâce à la qualité de sa gestion interne. La façon dont nous avons géré la controverse liée au mouvement BDS en constitue un bon exemple. Les divergences d’opinions, tout comme les consensus, font partie d’une saine démocratie et nous devons démontrer aux Canadiens notre capacité à négocier et établir des ententes.  

Finalement, je pense que l’on pourra faire la preuve que nos politiques environnementales sont une nécessité absolue pour la santé de notre planète et le bien-être de tous. Nous devons donc maintenir nos principes écologiques stricts et montrer que le PVC est le seul parti, et ce depuis sa fondation, qui fonde ses politiques sur des données scientifiques solides et un respect absolu de l’environnement. 

Grâce à mon engagement et mon travail acharné lors de la dernière campagne électorale fédérale, j’ai réussi à faire augmenter le vote vert de 47 % dans ma circonscription et je suis l’un des quatre candidats du parti à avoir remporté le vote étudiant en 2015. Mes idées progressistes et mon approche visant à tisser des liens ont amené les électeurs à me faire confiance. Je crois pouvoir apporter une solide contribution au Conseil fédéral d’ici les prochaines élections fédérales