La crise sur Twitter et les raisons de mes propos entourant le WiFi

Ça a été une journée intéressante. Pendant que je faisais mes devoirs sur les affaires de circonscription, j’ai essayé de garder à distance le tollé grandissant entourant les raisons pour lesquelles j’ai écrit sur Twitter à propos de la sécurité du rayonnement électromagnétique et du WiFi. Je n’avais pas reçu d’attaques aussi méchantes depuis des lunes. (Il fut un temps où j’y étais habituée. Ça faisait presque changement.) J’imagine que le plus facile sur Twitter serait de brandir un drapeau blanc et de répondre « ce n’est qu’une blague ». Je crois que la controverse a plutôt permis de tirer de bonnes conclusions.

La première fois qu’on m’a attaquée et fustigée pour m’être préoccupée des diverses formes de pollution et la santé humaine, j’étais jeune et les attaquants brutaux. Je m’inquiétais à propos de choses comme l’agent Orange. Santé Canada n’éprouvait aucune inquiétude. J’étais préoccupée par le plomb dans l’essence, mais il était difficile d’obtenir une intervention du côté du gouvernement. J’ai travaillé à faire interdire certains pesticides qui étaient néanmoins « sûrs » jusqu’au jour même de leur interdiction.

Alors, tant pour mes amis que pour mes ennemis sur Twitter, je crois qu’une explication plus complète de mes idées que ce que peut contenir un « tweet » est nécessaire.

D’abord, quelques mises en garde pour maintenir l’enjeu en contexte :

  • Les risques pour la santé liés au rayonnement électromagnétique des téléphones cellulaires, des tours de téléphones cellulaires et du WiFi ne sont pas devenus la priorité absolue du Parti vert.
  • À ceux qui ont écrit sur Twitter que d’autres enjeux revêtent une plus grande importance, je vous l’accorde.
  • La pauvreté est un facteur déterminant de la santé de plus grande importance.
  • Un mode de vie actif et l’alimentation sont aussi plus importants.
  • L’industrie pharmaceutique et nos essais laxistes sont plus importants.
  • Les changements climatiques sont une priorité plus importante pour nous tous.

Néanmoins, je ne me suis pas exprimée sans un examen attentif du contexte de cet enjeu, lequel j’aimerais partager (pardonnez-moi la taille de ce blogue où je placerai des liens vers des documents importants).

Le Parti vert a adopté la résolution des membres suivante :

IL EST RÉSOLU QUE LE PARTI VERT DU CANADA EXIGE DE SANTÉ CANADA LA MISE SUR PIED DE RÈGLEMENTS EXÉCUTOIRES ET À BASE BIOLOGIQUE QUI RESTREINDRAIENT L’EXPOSITION HUMAINE AU RAYONNEMENT À FRÉQUENCE RADIOÉLECTRIQUE À UNE LIMITE PRÉVENTIVE DE 0,1 uW/cm2 (ou 0,614 V/m) EN CE QUI A TRAIT À L’EXPOSITION EXTÉRIEURE CUMULÉE ET TELLE QUE RECOMMANDÉ DANS LE « RAPPORT BIOINITIATIVE » PARU EN 2007.

(www.bioinitiative.org/report/index.htm)

Cela ne signifie pas que la science est essentiellement « définitive » comme c’est le cas avec les changements climatiques. Il n’existe pas de consensus scientifique sur le FEM et la santé. Mais il est tout aussi impossible d’émettre les déclarations que plusieurs ont partagées aujourd’hui sur Twitter selon lesquelles la sécurité du WiFi et des téléphones cellulaires a été « démontrée ».

Il existe des études pour les deux côtés de cet enjeu. Elles se séparent en deux catégories générales : les études épidémiques sur les humains et celles sur les animaux.

Les études épidémiques (examiner la population humaine exposée à une substance ou à une activité et ensuite travailler à évaluer si une répercussion sur la santé est liée à cette substance ou à ce comportement) comportent en soi des difficultés par rapport à la preuve. Il y a toujours des problèmes de partialité (il ne s’agit pas de suggérer que les chercheurs sont biaisés, mais plutôt que la mémoire des patients est imparfaite) et des variables confusionnelles (comme d’autres éléments présents dans l’environnement des sujets qui auraient pu causer le problème de santé). Les liens de causalité s’amassent lentement, et ce, pendant des décennies en vue de monter une force de la preuve. Une seule étude, d’un côté comme de l’autre, n’est jamais concluante.

Les études sur les animaux ont leurs propres limites. Les rats et les humains sont différents. Les niveaux d’exposition utilisés lors d’études sur les animaux dépassent (souvent considérablement) une approximation de ce à quoi les humains peuvent être exposés.

J’ai porté une très grande attention à cet enjeu depuis la parution en Suède de la première étude évaluée par ses pairs du Dr Lennart Hardell. Il a établi un lien entre l’utilisation du cellulaire et le cancer du cerveau. J’y ai porté attention parce que je connaissais le nom, la réputation et le travail du Dr Hardell. Il a été l’un des premiers chercheurs à dégager un lien entre les herbicides de type phénoxy (l’agent Orange) et le cancer.

Je me suis également intéressée à un éditorial dans The Lancet, la revue de la British Medical Society, paru il y a plus de dix ans (que je ne peux maintenant plus retrouver sur Google, mais que je possède en version papier dans un dossier à Ottawa). On y recommandait, selon le principe de précaution, de ne pas exposer les enfants et les adolescents à des téléphones cellulaires et de limiter au minimum l’exposition au FEM. On y affirmait que les jeunes étaient plus vulnérables (non seulement au cancer, mais également à la confusion mentale à la suite d’une exposition au FEM).

En 2008, le Parlement européen a pris des mesures pour imposer des limites plus strictes à l’utilisation du téléphone cellulaire et du WiFi chez les enfants. Ce qui suit est tiré de The Independent (Geoffrey Lean, « L’utilisation du téléphone cellulaire “quintuple les risques de cancer du cerveau chez les enfants” », 21 septembre 2008) :

« La semaine dernière, le Parlement européen a voté à 522 contre 16 afin de presser les ministres européens de mettre en place des limites plus strictes par rapport à l’exposition au rayonnement des téléphones cellulaires et sans fil, du WiFi et d’autres appareils, en partie parce que les enfants y sont grandement vulnérables. Ils sont plus à risque puisque leur cerveau et leur système nerveux sont encore en développement et que, leur tête étant plus petite et leur crâne plus mince, le rayonnement pénètre plus profondément dans leur cerveau.

David Carpenter, doyen de l’École de santé publique de l’Université publique de New York, qui était également présent à la conférence, a déclaré : “Les enfants passent un temps considérable à parler au téléphone cellulaire. Nous ferons peut-être face à une crise de la santé publique lors d’une épidémie de cancers du cerveau en raison de l’utilisation des téléphones cellulaires.”

En 2000 et 2005, deux enquêtes officielles menées par sir William Stewart, ancien scientifique en chef du gouvernement, ont recommandé la “dissuasion” et la “minimisation” de l’utilisation des téléphones cellulaires. »

Pourquoi ai-je dit que les preuves s’accumulaient?

En raison de deux études et événements récents et importants.

Tout d’abord, la résolution adoptée par le Conseil de l’Europe le 6 mai 2011.

http://assembly.coe.int/Documents/WorkingDocs/Doc11/EDOC12608.pdf  [en anglais]

Cette résolution du Conseil de l’Europe dénonce le fait que d’autres invitations pour une utilisation à partir du principe de précaution en lien avec l’exposition au FEM (comme la résolution de 2008 citée ci-dessus) ont été ignorées et que des enfants et des jeunes, en particulier, sont exposés à un niveau de plus en plus élevé de FEM. On parle de ces enfants et de ces jeunes comme d’un « groupe particulièrement vulnérable ».

Veuillez consultez le texte complet de la résolution afin d’examiner l’invitation détaillée du Conseil à restreindre l’exposition.

Le deuxième grand événement a été la récente décision prise par l’Organisation mondiale de la Santé de classer le FEM en tant qu’agent cancérogène pour les humains de classe 2B, ce que j’ai mentionné sur Twitter. La réaction immédiate sur ce site a été de s’accrocher au fait que ce n’était pas concluant. Je sais que ce ne l’est pas, mais vous devez lire l’étude menée par le Centre international de Recherche sur le Cancer. Trente scientifiques issus de 14 pays ont examiné un grand nombre d’études sur les humains et sur les animaux. Cela a été publié dans The Lancet en ligne le 22 juin 2011 (voir ce lien pour l’étude complète) :

http://www.thelancet.com/journals/lanonc/article/PIIS1470-2045(11)70147-4/fulltext

Voici un extrait qui vous donnera un aperçu de la comparaison d’études concurrentes. Il s’agit d’un examen rigoureux :

« Même si l’étude INTERPHONE et l’analyse groupée de la Suède sont susceptibles de partialité (en raison d’erreurs de mémoire et de la sélection des participants), le Groupe de travail a conclu que les résultats ne pouvaient être rejetés pour cause unique de partialité et qu’une interprétation de causalité entre l’exposition aux RF-FEM des téléphones cellulaires et le gliome est possible. Une conclusion similaire est ressortie de ces deux études à propos du neurinome acoustique bien que le nombre de cas ait été considérablement moindre que pour le gliome. De plus, dans une étude menée au Japon, on a trouvé des preuves d’un risque accru de neurinome acoustique associé à une utilisation homolatérale d’un téléphone cellulaire. »

(Le gliome est une forme de cancer du cerveau. L’étude INTERPHONE a donné lieu à une controverse parce qu’elle a été financée par l’industrie, mais elle doit être prise en compte. Le débat a été nourri par deux groupes de recherche sur les cancers primitifs : le travail du Dr Hardell et celui d’INTERPHONE.)

Je joindrai une étude de 2007, provenant de l’Agence européenne pour l’environnement, qui est utile grâce à sa liste de citations et de références. Ce n’est pas dans toutes les références qu’on mentionne un problème. J’espère que cela est maintenant clair : je ne dis pas que nous savons hors de tout doute que le WiFi, les téléphones cellulaires et leurs tours constituent des risques pour la santé. Il faut retenir qu’un nombre considérable de sérieux chercheurs médicaux, qui ne portent toutefois pas le chapeau d’étain, s’inquiètent du fait que la population humaine soit sujette à une énorme expérimentation biologique.

En ce qui concerne la théorie sur les pollinisateurs, si on reprend l’examen de l’état actuel de l’information, cela est moins probant. Il existe une étude provenant de l’Inde ainsi qu’une présentation montée par le US Fish and Wildlife Service le 10 mai 2007 qui communique au Congrès certaines préoccupations.

Notre position est simple et responsable. Utilisons le principe de précaution. Un risque de problème de santé en appelle à une approche prudente jusqu’à ce que la science soit définitive.

Pour moi, cela se traduit par une utilisation de mon BlackBerry, mais sans que je ne le transporte dans ma poche. Je ne le porte pas à mon oreille. Je préfère les lignes terrestres. Est-ce que je me sers parfois d’un téléphone cellulaire? Bien sûr. Est-ce je veux Internet haute vitesse chez moi? Oui, mais je possède un câble. Suis-je contente de me connecter à un signal WiFi à l’aéroport? Et comment.

Il s’agit de savoir qu’il demeure des questions sans réponses et de prendre des précautions raisonnables. Si votre maison est équipée du WiFi, éteignez-le lorsque vous dormez. Placez le routeur loin de la chambre de vos enfants. Insistez auprès de vos enfants pour qu’ils communiquent par textos plutôt qu’en portant le téléphone à leur oreille.

Ces précautions raisonnables s’avèrent les plus importantes lorsqu’il s’agit de nos enfants. C’est pourquoi l’Union européenne et le Conseil de l’Europe recommandent des normes beaucoup plus strictes qu’au Canada. Je ne crois pas qu’il s’agisse d’une position déraisonnable. Prenez donc Twitter d’assaut!

L’Agence européenne pour l’environnement

Évaluation du risque de radiation provenant d’appareils du quotidien

Documenter les mesures

Publié le 17 septembre 2007

Un nouveau rapport soulevant des préoccupations quant aux effets des champs électromagnétiques (FEM) sur la santé humaine appelle à des normes de sécurité renforcées afin de réguler les radiations provenant de téléphones cellulaires, de lignes électriques et de bien d’autres sources d’exposition de la vie quotidienne. Le rapport, « Bioinitiative : Fondement d’une norme d’exposition publique à base biologique pour les champs électromagnétiques », a été compilé par le Groupe de travail BioInitiative, un groupe international de scientifiques, de chercheurs et de professionnels des politiques en matière de santé publique. L’AEE a contribué à ce nouveau rapport sous forme d’un chapitre tiré de leur étude « Signaux précoces et leçons tardives : le principe de précaution 1896-2000 » publiée en 2001.

Thèmes

L’environnement et la santé

L’étude de l’AEE examine l’histoire d’une sélection de dangers publics et environnementaux tels que l’amiante, le benzène et les BPC, des premiers avertissements de dommages potentiels fondés sur la science jusqu’aux mesures de précaution et de prévention suivantes. Les cas de tabagisme et de plomb dans l’essence sont à venir.

L’AEE ne possède pas une expertise spécifique en FEM, mais les études de cas sur les dangers publics analysés dans le document « Leçons tardives » démontrent que des expositions nocives peuvent être répandues avant qu’il n’y ait de preuves « convaincantes » de dommage lié à des expositions à long terme; avant même qu’on ait une compréhension biologique de la façon dont est causé ce dommage.

« Il a eu dans le passé de nombreux exemples de l’omission d’utiliser le principe de précaution, ce qui a entraîné des dommages sérieux et souvent irréversibles à la santé et l’environnement. Des mesures appropriées, préventives et proportionnées prises maintenant dans le but d’éviter des menaces plausibles et potentiellement sérieuses provenant des FEM seront probablement considérées comme prudentes et sages d’une perspective future. Nous devons nous rappeler que la précaution est un des principes de la politique environnementale de l’UE », a déclaré la professeure Jacqueline McGlade, directrice générale de l’AEE.

Selon le Groupe de travail BioInitiative, les preuves actuelles, quoique peu nombreuses, sont assez fortes pour remettre en question la base scientifique quant aux limites actuelles d’exposition au FEM.

Pour davantage d’information :

  1. Le programme de recherche en télécommunications mobiles, Royaume-Uni, septembre 2007.

a. Les télécommunications mobiles et la recherche sur la santé [en anglais]

b. Le rapport 2007 sur les télécommunications mobiles et la recherche sur la santé [en anglais]

  1. Interphone (Organisation mondiale de la Santé – Centre international de Recherche sur le Cancer) projet continu sur les téléphones cellulaires.

http://www.who.int/peh-emf/meetings/archive/interphone_iac2005.pdf [en anglais]

http://www.who.int/peh-emf/project/intorg/fr/index.html

  1. Le rapport d’août 2007 de BioInitiative

a. http://www.bioinitiative.org/ [site en anglais]

b. Le rapport de BioInitiative : « Bioinitiative : Fondement d’une norme d’exposition publique à base biologique pour les champs électromagnétiques (ELF et RF) » :

http://www.bioinitiative.org/report/docs/report.pdf [en anglais]

  1. Le conseil de l’Allemagne sur les expositions au WiFi, juillet 2007

http://dip21.bundestag.de/dip21/btd/16/061/1606117.pdf [en allemand]

http://www.icems.eu/docs/deutscher_bundestag.pdf [en allemand et en anglais]

  1. L’examen de l’Organisation mondiale de la Santé sur les champs électromagnétiques de fréquence extrêmement basse et la santé, juin 2007 :

a. Champs électromagnétiques et santé publique. Aide-mémoire N°322, juin 2007.

http://www.who.int/mediacentre/factsheets/fs322/fr/index.html

b. Champs de fréquence extrêmement basse

Environmental Health Criteria, monographie N°238

http://www.who.int/peh-emf/publications/elf_ehc/en/index.html [en anglais]

  1. IEEE (Institute of Electrical and Electronics Engineers, Inc.) Microwave Magazine, Éditorial, volume 8, numéro 3, juin 2007. « La radiation cellulaire mobile et les tumeurs intracrâniennes ». Lin J.C.

http://ieeexplore.ieee.org/xpl/RecentIssue.jsp?punumber=6668 [en anglais]

  1. Le Comité scientifique des risques sanitaires émergents et nouveaux (CSRSEN), Opinion à propos des effets possibles des champs électromagnétiques (FEM) sur la santé humaine, mars 2007.

http://ec.europa.eu/health/ph_risk/committees/04_scenihr/docs/scenihr_o_007.pdf [en anglais]

            Sites Web connexes :

            http://ec.europa.eu/health/ph_determinants/environment/EMF/keydo_emf_fr.htm

http://ec.europa.eu/health/ph_determinants/environment/EMF/emf_fr.htm

  1. La monographie REFLEX, DG Research, 2000-2004

http://www.verum-foundation.de/reflex/ [en allemand]

Voir aussi « EU Research on Environment and Health – Results from projects funded by the 5th Workframe programme », pages 176 et 177 portant sur les projets REFLEX et FEM, pages 166 à 181.

  1. Friedman et al., « Mechanisms of short term ERK activation by electromagnetic fields at mobile phone frequencies », Biochem Journal, pages 405 et 559 à 568, 2007.

10.  Les téléphones cellulaires et la santé : des rapports par Stewart/National Radiological Protection Board, Royaume-Uni, 2002 et 2004.

a. Les téléphones cellulaires et la santé, 2004. NRPB. Volume 15, n° 5.

http://www.hpa.org.uk/radiation/publications/documents_of_nrpb/abstracts/absd15-5.htm
[en anglais]

b. Résumé de rapports récents sur les téléphones cellulaires et la santé, 2000 à 2004. NRPB. W65.

http://www.hpa.org.uk/radiation/publications/w_series_reports/2005/nrpb_w65.pdf [en anglais]

11. Monographies du CIRC sur l’évaluation des risques cancérogènes pour les humains. Rayonnement non ionisant, partie 1: les champs électromagnétiques de fréquence extrêmement basse et statique. Organisation mondiale de la Santé, Centre international de Recherche sur le Cancer, Lyon, 2002.

      http://monographs.iarc.fr/ENG/Monographs/vol80/volume80.pdf [en anglais]

12. L’Organisation mondiale de la Santé « Principes d’évaluation des risques pour la santé chez des enfants exposés aux produits chimiques », Environmental Health Criteria, 237, Genève, 2007.

      http://whqlibdoc.who.int/publications/2006/924157237X_eng.pdf [en anglais]

13. Commission internationale sur la protection contre le rayonnement non ionisant, directives pour limiter l’exposition aux champs électriques, magnétiques et électromagnétiques variant dans le temps (jusqu’à 300 GHz).  Commission internationale sur la protection contre le rayonnement non ionisant, Health Physics, volume 74, n° 4, pages 494 à 522, 1998.

      http://www.icnirp.de/documents/emfgdl.pdf [en anglais]

14. AEE, « Signaux précoces et leçons tardives : le principe de précaution 1896-2000 », Agence européenne pour l’environnement, Copenhague, 2001.

            http://www.eea.europa.eu/fr/publications/environmental_issue_report_2001_22

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Radiation et pollinisateurs

Ce blogue, que j'ai parcouru rapidement, semble traité exclusivement des impacts sur les humains. Pourtant les actualités ont fait ressortir que les ondes wifi et cellulaires pouvaient potentiellement perturber les pollinisateurs ( notamment l'abeille domestique) Donc je crois qu'un suivi et une réglementation, selon le principe de précaution, serait de mise. Aussi, dans ce genre de dossier la connaissance des impacts est très mince. Une des premières mesures serait donc que nos agences de santé publique participent à la documentation de ces impacts pour mieux définir l'inocuité ou la toxicité de l'utilisation de ces ondes. Bravo de cette préoccupation et pour ces précisions.