Laval—Les Îles

Spécialiste en politiques publiques, Sari Madi travaille dans le milieu académique en tant que chargé de cours et chercheur en politiques gouvernementales. Actuellement, il achève son doctorat sur le changement institutionnel dans le marché du travail à l’École des relations industrielles de l’Université de Montréal.

Détenteur d’une maîtrise en relations industriel (M. Sc. Université de Montréal), ses publications portent sur les politiques d’immigration et de la diversité ainsi que sur les relations d’emploi. Il a présenté ses travaux lors de plusieurs activités académiques, nationales et internationales, et il est alumni de l’Association Américaine de Sciences Politiques. Il porte une attention particulière aux effets de la crise écologique sur le marché du travail, et il a une ferme conviction que, à partir d’une économie verte et d’une meilleure redistribution de la richesse, « nous pouvons faire bien plus avec bien moins ».

Sari est un fervent défenseur de la justice sociale et du respect de la diversité dans la société canadienne. Il a fait partie de différents organismes dans sa collectivité au sein desquels il a joué un rôle de chef de file. Il a été président des organisations œuvrant au Québec, comme la Fédération des Étudiants Libanais à Montréal et l’Association Middle East & North Africa de l’Université de Montréal (MENA UdeM), ainsi que vice-président de la Jeune Chambre de Commerce Libanaise (JCCL) à Montréal.

Comme futur père, Sari œuvre pour un monde meilleur à la génération de son bébé à naître. Il s’implique au sein du Parti Vert du Canada qu’il considère comme le moteur du changement social au vingt-et-unième siècle. Le programme de travail de Sari se base sur l’intersection entre l’économie et l’environnement et mise sur l’expertise du candidat en politiques gouvernementales afin d’appuyer le plan d’action du Parti et d’assurer la transition vers une économie verte. Également, les politiques défiant le statu quo, comme le salaire minimum, l’assurance-médicaments, la gratuité scolaire, et la reconnaissance des acquis des immigrants obtenus à l’étranger, figurent dans les hautes priorités du candidat.