4.3 Services de garde

Les familles canadiennes doivent avoir accès à des services de garde abordables et d’excellente qualité dans le cadre de la politique d’éducation des jeunes enfants. Il y a également des avantages non négligeables à maximiser le temps que passent les parents avec les jeunes enfants. Les Canadiennes et les Canadiens veulent un programme flexible, qui leur permet de faire des choix. Un chèque de 160 $ par mois ne permet pas de répondre aux besoins.

Les verts s’engagent à fournir un programme de garde d’enfants abordable et d’excellente qualité dans l’ensemble du Canada, accessible à toute famille qui souhaite introduire son enfant dans le système d’éducation de la première enfance. Il a été prouvé que les garderies en milieu de travail augmentent la productivité, réduisent le taux d’absentéisme, assurent un service de garde de qualité pour les enfants (parce que les parents peuvent passer n’importe quand pour voir leurs jeunes enfants) et permet de prolonger la durée de l’allaitement. Il semble de plus en plus évident que les garderies en milieu de travail ont d’autres avantages qui découlent du fait qu’il est extrêmement bénéfique pour les enfants de passer du temps avec leur mère, surtout lorsqu’ils sont très jeunes.

Les innombrables bienfaits qui découlent des garderies en milieu de travail comprennent également le fait qu’elles facilitent l’utilisation des transports en commun pour bon nombre de Canadiennes et de Canadiens sur le marché du travail. Lorsque les parents et les enfants voyagent vers une même destination, le trajet peut souvent être accompli en moins de temps en utilisant les transports en commun, et représenter l’occasion pour les parents de passer plus de temps avec leurs enfants.

Les députés verts :

  • Restaureront et restructureront l’accord réalisé en 2005 entre le gouvernement fédéral, les provinces et les territoires pour instaurer un programme d’accès universel aux services de garde d’enfants au Canada.

  • Créeront un poste de commissaire national à l’enfance, comme le recommande l’UNICEF, pour faire en sorte que les intérêts supérieurs de l’enfant soient considérés dans l’élaboration de politiques et que les services partout au pays soient mieux coordonnés.

  • Veilleront spécifiquement à ce que le programme universel pour la garde d’enfants du Canada offre des places dans des garderies en milieu de travail, dans la mesure du possible.

  • Entreprendront un virage fiscal pour que la publicité destinée aux enfants ne soit plus admissible à déduire des sommes aux fins de l’impôt des sociétés.

  • Accéléreront la création de places dans les garderies en milieu de travail en offrant un crédit d’impôt direct de 1500 $ par enfant, par année, aux employeurs (ou à des groupes d’employeurs dans de petites entreprises).

  • Tiendront compte de la décision des parents qui choisissent de demeurer à la maison avec leurs enfants.

  • Favoriseront et faciliteront l’accès au programme Roots of Empathy (Racines de l’empathie), un programme récompensé mis en œuvre par un organisme pédagogique sans but lucratif, pour chaque enfant canadien au cours des années passées à l’école primaire.