5.6 Politique sur la défense

Les gouvernements successifs se sont engagés à augmenter les dépenses consacrées au militarisme et à la guerre.
La consultation de l'administration Trudeau sur la politique de défense a suscité l'intérêt du public. Les hypothèses non remises en question comprenaient le maintien de l'adhésion à l'OTAN et la nécessité d'avoir de possédes de chasse à réaction.

Le dossier de la politique sur la défense et des acquisitions n’a porté que sur un projet principal d’achat de F-35. En 2013, le vérificateur général a démontré avec preuve à l’appui que le cabinet Harper avait délibérément trompé le public canadien à propos du prix et des avantages des F-35. Les avantages avaient été montés en épingle et les coûts, sous-estimés.

Même maintenant que la décision a été reportée en raison de l'achat d'avions australiens remis à neuf, le débat sur les F-35 a détourné les Canadiens d'une discussion complète et transparente sur le rôle approprié pour nos militaires au XXIe siècle.  Nous devons sérieusement nous interroger sur la nécessité d'une augmentation significative des dépenses militaires. Pourquoi le Canada aurait-il besoin d'avions de chasse furtifs pour lancer une attaque avec une telle capacité de frappe ?

Le Parti vert appuie les membres des Forces armées canadiennes et appuie leur droit à un équipement adéquat en service et à des soins adéquats une fois à la retraite.

Nous devons suivre une direction révisée de la politique sur la défense canadienne en mettant l’accent sur la réponse en cas de catastrophe, la recherche et le sauvetage, et les missions de paix. Nous devons, en particulier, aller de l’avant avec l’achat de brise-glaces, d’aéronefs de recherche et de sauvetage à voilure fixe et de navires de la Garde côtière.

Les députés verts :

  • Poursuivront les réductions des dépenses en réduisant de 30 pour cent les 2,7 $ milliards dépensés par le ministère de la Défense chaque année pour les contrats de consultants, de sous-traitance et autres contrats du secteur privé pour des études et analyses.

  • D’autres économies pourraient être envisagées en demandant aux réservistes qui sont plus de 9000 s’ils accepteraient d’occuper des postes à temps partiel.

  • Iront de l’avant avec les acquisitions nécessaires de brise-glaces, d’aéronefs de recherche et de sauvetage à voilure fixe et de navires de la Garde côtière.