2.1.12 Le monde

Les députés verts inviteront le Canada à collaborer avec d’autres nations pour l’élaboration d’un nouveau traité international post-Kyoto inclusif et équitable lors de la Conférence des Parties à Paris en décembre 2015 comprenant les objectifs élaborés précédemment. De plus, le Canada doit ratifier de nouveau le Protocole de Kyoto pour adopter les nombreuses mesures et les nombreux systèmes de gouvernance développés, bien souvent, grâce au leadership du Canada.

Le Canada s’engagera à fournir les transferts technologiques et l’assistance financière necéssaires pour permettre aux pays en développement d’effectuer une transition de manière juste et équitable vers une économie à faibles émissions de carbone, sans perdre de vue les obligations du Canada aux termes de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUC) en ce qui a trait à la prise en charge de certains coûts liés aux mesures d’adaptation et d’atténuation établies en fonction de la responsabilité pour les émissions antérieures et de la capacité de payer.

Le Canada s’efforcera d’améliorer le mécanisme de développement propre (MDP) de Kyoto de manière à améliorer et à renforcer la vérification des réductions d’émissions de gaz à effet de serre afin d’assurer la mise en place d’un processus fiable qui permettra d’investir en toute confiance dans des mesures de réduction des émissions de gaz à effet de serre dans les pays en développement.

Le Canada appuiera l’élargissement de Kyoto afin de couvrir l’aviation et la marine marchande internationales.

En 2019, les députés verts :

  • S’engageront sur la voie de la diplomatie multilatérale pour stimuler le désir des nations à accroître leur CDÉNP avant les négociations de la COP21, notamment par un financement accru, des mesures d’adaptation, un transfert technologique et le renforcement des capacités.

  • Engager au moins 500 millions de dollars par année pour appuyer les activités d'adaptation et d'atténuation dans les pays en développement.

  • Reconnaîtront la légitimité des pays en voie de développement qui demandent un financement accru (pas par l’entremise du Fonds pour le climat) pour les coûts engendrés par les pertes et les dommages.