Déclaration du Parti vert du Canada au sujet de l’article paru dans le Toronto Star visant Elizabeth May

Déclaration du Parti vert du Canada au sujet de l’article paru dans le Toronto Star visant Elizabeth May

(OTTAWA) — Le Parti vert du Canada appuie fermement sa cheffe Elizabeth May. Elle est admirée et respectée par tout le personnel, ses électeurs de Saanich-Gulf Islands, et les membres et partisans du parti.

C’est la chef d’un parti fédéral ayant le plus d’ancienneté à la Chambre des communes. Elle a obtenu un impressionnant résultat à son plus récent vote de confiance, dans lequel 94 % des membres du Parti lui ont accordé leur support.

En 2015, elle a été réélue à Saanich-Gulf Islands avec une majorité grandement élargie.

Les allégations de trois anciens employés sont simplement des déclarations de personnes mécontentes et leur crédibilité doit être jugée dans ce contexte.

Les interactions entre Mme May et les employés du parti sont limitées. Les problématiques liées à la dotation sont traitées par la directrice générale; la cheffe ne joue aucun rôle dans la gestion des questions de ressources humaines, autre qu’à titre de l’un des 18 membres du Conseil fédéral.

La direction du Parti vert apprécie et respecte ses employés. Le Parti fonctionne sur un processus solide et exhaustif pour recevoir et traiter les plaintes de ses employés au sujet de questions relatives au travail.

Toute plainte relative au traitement du personnel est réglée en vertu de ce processus. Nous n’avons reçu aucune plainte officielle visant Mme May. Malheureusement, l’amertume est souvent ressentie par les personnes dont le mandat n’a pas été renouvelé pour des questions de performance.

Mme May est une cheffe forte et directe qui s’exprime clairement et passionnément.

Le Parti vert croit qu’en tant que cheffe de parti, elle est soumise à des normes différentes que ses homologues masculins.

Un homme avec ces qualités est admiré pour son leadership. Une femme avec les mêmes qualités est perçue comme autoritaire et intimidante. Ces stéréotypes dépassés liés au genre n’ont plus leur place au Canada du 21e siècle.

Il est extrêmement improbable qu’une anecdote vieille de dix ans au sujet du mécontentement d’un homme à cause de la couleur de la peinture de son bureau soit l’objet d’une couverture nationale.

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