Biographie abrégée d'Adriane Carr, députée
Adrianne Carr aspire à être parmi les premiers députés verts élus au Parlement du Canada. Des Verts ont déjà été élus dans plus de 70 pays de par le monde et font actuellement partie de coalitions gouvernementales dans diverses régions, notamment en Europe. Leur influence a poussé les gouvernements à adopter des politiques plus durables et plus rationnelles. Carr est convaincue que le temps est venu pour le Canada d'entrer dans cette nouvelle ère politique; elle compte bien faire sa part pour changer le climat au Parlement.
De récents sondages d'opinion réalisés à Vancouver-Centre révélaient qu'elle avait d'excellentes chances de gagner lors de la prochaine élection. Comment Carr est-elle devenue l'activiste et la politicienne la plus célèbre de Colombie-Britannique?
Sa plus grande réalisation politique à ce jour est d'avoir récolté 27 p. cent du scrutin dans sa circonscription à l'élection de 2001 – le meilleur résultat pour un candidat du Parti Vert dans le cadre d'une élection provinciale ou nationale au Canada. Son leadership a transformé la politique en Colombie-Britannique, notamment dans les dossiers de l'énergie renouvelable, de la sécurité alimentaire, de la foresterie à valeur ajoutée, de la réforme électorale et de l'élimination de la malbouffe dans les écoles.
Durant ses six années passées à la tête du Parti Vert de Colombie-Britannique (de 2000 à 2006), Adrianne Carr transforma le Parti en une force politique majeure dans la province. Elle participa aux débats télévisés des chefs en 2001 et en 2005, devenant ainsi le tout premier chef d'un parti vert en Amérique du Nord à prendre part à un débat télévisé. Suite à sa performance, les Verts augmentèrent leur part du scrutin de 600 p. cent pour récolter plus de 12 p. cent du scrutin.
La longue carrière de Carr au service de l'environnement est pour le moins impressionnante. Ayant grandi en Colombie-Britannique, elle était tombée amoureuse de la nature dès sa jeune enfance. Plus tard, elle aidait son mari, Paul George, à diriger le nouveau Western Canada Wilderness Committee (WCWC). Elle fut membre de nombreux comités consultatifs du gouvernement du Canada, notamment le Comité de mise en œuvre de la Convention sur la diversité biologique et le Programme de soutien à l'environnement et au développement (PSED) de l'Agence canadienne de développement international (ACDI). En 1983, Carr cofondait le Parti Vert de Colombie-Britannique (le premier parti vert en Amérique du Nord) qu'elle dirigea pendant deux ans. De 1989 à 2000, elle travailla à plein temps pour le WCWC. Elle dirigea les campagnes internationales de ce groupe voué à la conservation et l'aida à obtenir la protection officielle à l'intérieur de parcs naturels pour 47 aires de nature sauvages de Colombie-Britannique. Carr joua un rôle déterminant dans la croissance du WCWC, qui devint l'un des groupes environnementaliste formés de membres les plus importants du Canada. Elle joua également un rôle de premier plan dans la conclusion de l'accord historique qui mit un terme à « la guerre des bois » de Clayoquot Sound, et qui mènerait éventuellement à sa désignation comme réserve internationale de la biosphère.
Sur le plan personnel, Carr a toujours été généreuse et déterminée à trouver des solutions. Consciente de son impact sur la Terre, elle conduit une Prius hybride et a construit, avec son mari, une maison équipée d'un système de chauffage solaire. Comme bon nombre de Canadiennes et de Canadiens, elle avait suivi l'exemple de ses parents immigrants, qui avaient toujours mis beaucoup d'ardeur au travail. Titulaire d'une maîtrise en géographie de l'Université de Colombie-Britannique, elle enseigna pendant 12 ans au Collège communautaire de Vancouver où elle développa des stages de pratique de terrain, contribua au lancement d'un programme d'études de l'environnement, fut présidente du département d'études interdisciplinaires et, à titre de représentante élue à l'association de professeurs, aida à trouver une solution aux coupures budgétaires afin de conserver les classes et les emplois. C'est avec passion que Carr défend aujour'hui la réforme électorale, consciente que dans un système électoral équitable, le nombre de sièges du Parti Vert serait équivalent à sa portion du scrutin. En 2002, elle lançait une pétition introductive qui récolta 98 165 signatures en 90 jours avec l'aide de 4 002 bénévoles et le soutien officiel de syndicats tels que le Syndicat des infirmières et infirmiers de la Colombie-Britannique.
Adrianne Carr a toujours eu pour but dans la vie de rendre le monde meilleur pour les générations futures. À l'âge de 12 ans, elle était membre d'une chorale de jeunes de la province, qui effectua une tournée mondiale, se produisant en Asie, au Moyen-Orient et en Europe. Ce voyage lui ouvrit les yeux sur les inégalités entre les peuples, tout en lui faisant mieux apprécier les avantages formidables de la vie au Canada; des avantages tels que notre environnement naturel et la qualité de vie qu'elle apprécie tant et qu'elle s'est engagée à préserver. Elle est fière d'avoir contribué à rendre le monde meilleur en élevant deux enfants socialement responsables, qui poursuivent aujourd'hui des études universitaires.
Pour plus d'information : www.votecarr.ca.