Le Conseil de l’Arctique en péril

OTTAWA – Le Parti vert du Canada exprimait aujourd’hui de vives inquiétudes alors que tout indique que le gouvernement Harper ait décidé d’en finir avec le Conseil de l’Arctique. Le gouvernement du Canada semble vouloir créer une quasi-organisation en conviant seulement cinq États membres du Conseil de l’Arctique aux réunions de haut niveau – le Canada, les États‑Unis, la Russie, la Norvège et le Danemark – pour écarter la Suède, la Finlande et l’Islande. « Le Conseil de l’Arctique est une institution reconnue dans les hautes sphères internationales et il faut la respecter », a dit la chef des verts Elizabeth May. « Le comble, c’est que les représentants autochtones n’ont pas été invités non plus. »

La rencontre litigieuse est prévue pour le 29 mars à Chelsea, au Québec, immédiatement avant le début du sommet des ministres des Affaires étrangères du G8, à Gatineau.

Le Conseil de l’Arctique a été créé en 1996 dans le but d’améliorer la coopération ente les États de l’Arctique et les populations autochtones.

« Le gouvernement doit fournir à ses alliés une explication convaincante, leur présenter des excuses et les inviter à cette réunion ainsi qu’à toutes les réunions ultérieures », a fait valoir madame May.

-30-

Renseignements :
Debra Eindiguer
Attachée de presse
Cell : 613‑240‑8921
media@partivert.ca
www.partivert.ca