Guy Morazain
Je brigue la vice-présidence, Affaires francophones, pour deux raisons. D’abord, je crois aux principes et valeurs du Parti Vert. Je souhaite ardemment contribuer à son succès. Je crois aussi avoir l’expérience et les antécédents nécessaires pour constituer un actif pour les opérations du parti et du Conseil fédéral.
Ensuite, je saisis l’importance du sentiment de se sentir «
chez-soi » au sein d’une organisation. Le PVC doit être réellement
intégrateur. TOUS les Canadiens doivent se sentent chez eux dans le
parti. Le nouveau poste de v.-p., Affaires francophones, constitue un
grand pas en avant. Le parti affirme ainsi son engagement à devenir un
parti pancanadien. Ce rôle est aussi celui de défenseur et promoteur
pour toutes les minorités linguistiques.
Étant actuellement retraité, j’ai suffisamment de temps pour faire du bénévolat. Je siège présentement à divers conseils :
• Parti Vert du Canada, conseiller général
• Association de circonscription d’Okanagan-Sushwap, Parti Vert, PDG
• ECP, Vernon, commandant
• Vernon Jazz Society, directeur
• Vision North Okanagan, administrateur
J’ai œuvré pendant plus de 35 ans à divers titres au sein des
secteurs public et privé. J’ai été enseignant, professeur, président et
doyen. J’ai également été ingénieur logiciel, directeur des Ressources
informatique, DPI, PDG et DTI.
Je suis particulière fier de mon rôle dans l’équipe de transition
chargée de la création de La Cité collégiale, premier collège
francophone à l’extérieur du Québec. En moins d’un an, nous avons mis
en place les infrastructures nécessaires au fonctionnement d’un CAAT de
l’Ontario. J’ai acquis une maturité professionnelle et personnelle
grâce à cette expérience et j’ai appris l’importance de créer et de
favoriser un milieu où les membres d’équipe se sentent habilités,
partagent une compréhension commune du but à atteindre et ont grand
plaisir en cours de route.
J’habite la Colombie-Britannique, mais la multitude actuelle
d’outils de communication (téléconférences, vidéoconférences, courriel,
blogues, Twitter), me permettent d’échanger avec les francophones verts
du pays. Je peux donc me rapprocher de celles et ceux que je compte
représenter.
Guy Morazain